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Michel BERNARD

décédé le 27 septembre 2026
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Michel BERNARD
décédé le 27 septembre 2026

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Michel BERNARD survenu le dimanche 27 septembre 2026 à Fontaines-Saint-Martin.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Michel BERNARD.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Inhumation

mercredi 07 octobre 2026 à 16h30
communal 397 Pezière et Clos
38460 Moras

Déroulé des obsèques

Cérémonie

Le mercredi 07 octobre 2026 à 15h00

Inhumation

Le mercredi 07 octobre 2026 à 16h30

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Livre hommage
Michel BERNARD Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Michel BERNARD Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Michel et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

14 hommages
  • Il y a 6 jours
    Pierrette et Marc CAVAGNIS

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    La Belette

    Papi mougeot,

    Je ne sais pas vraiment comment commencer cette lettre, parce que je ne sais pas comment résumer en quelques mots tout ce que tu as représenté pour moi.

    Je veux commencer par te dire merci.

    Merci pour tout ce que tu m’as appris. Pour toutes ces choses que tu m’as transmises sans forcément chercher à me les apprendre, simplement parce que j’ai grandi à tes côtés, en te regardant faire.

    Quand je pense à toi, je te revois bricoler. Et moi, pas très loin, à te regarder faire. Bon… je crois qu’on peut dire que je t’ai beaucoup plus regardé bricoler que réellement aidé. Mais finalement, à force de t’observer, j’ai appris.

    Aujourd’hui, je sais utiliser une visseuse, une perceuse, un perfo, réparer des choses, chercher une solution quand quelque chose ne fonctionne pas… Et surtout, je n’ai pas peur d’essayer.

    Cette petite-fille débrouillarde que je suis devenue, elle tient beaucoup de toi.

    Je te revois aussi dans ton jardin.

    Tu y as passé tellement de temps. Tu l’aimais, ton jardin. Tu aimais voir pousser ce que tu avais planté, t’en occuper et ensuite nous en faire profiter.

    Et finalement, tu ne nous as pas seulement appris à aimer les bons légumes du potager. Tu nous as appris la valeur des choses simples. Le plaisir de manger quelque chose qu’on a vu pousser, de partager ce qu’on a, de donner aux autres ce qu’on a fait avec ses propres mains.

    Donner, d’ailleurs, c’était peut-être ta plus belle façon de nous dire que tu nous aimais.

    Parce que toi, tu donnais tout le temps.

    Ton temps, tes conseils, ce que tu récoltais dans ton jardin, ton aide… et puis, évidemment, ces petits billets que tu réussissais toujours à me glisser dans la main.

    « T’inquiète. »

    Parfois parce que j’avais eu une bonne note. Parfois parce que je t’avais aidé. Et parfois… sans aucune raison.

    Enfin si. Avec le recul, je crois que la raison, c’était simplement que ça te faisait plaisir de nous faire plaisir.

    Tu ne voulais que notre bonheur.

    Et tu prenais tellement soin de nous.

    Je crois que je n’oublierai jamais cette bouteille d’eau et cette lampe torche que tu déposais à côté de notre lit.

    « Au cas où. »

    Au cas où quoi, Papi ? Je ne sais toujours pas vraiment.

    Mais elles étaient là.

    Et maintenant, ça me fait sourire autant que ça me serre le cœur. Parce que derrière cette bouteille d’eau et cette lampe torche, il y avait tout simplement toi. Ton besoin de savoir qu’on ne manquerait de rien. Ta façon à toi de veiller sur nous.

    J’espère que tu sais à quel point toutes ces petites choses comptaient.

    Il y a aussi tous ces moments à la pêche. Toutes ces heures où tu nous as appris la patience.

    Bon… pour la patience, je ne suis pas certaine que tout soit parfaitement acquis.

    Parce qu’il faut aussi parler d’une autre chose que tu m’as transmise.

    Mon caractère.

    Alors maintenant, quand quelqu’un me dira que je suis têtue, je pourrai lui répondre très sérieusement que ce n’est pas vraiment de ma faute.

    C’est grâce à mon papi.

    Et je crois que ça me rendra toujours un peu fière.

    Et puis, comment ne pas parler de la Twingo ?

    Ma première école de conduite, c’était avec toi.

    C’est toi qui m’as appris à conduire. Alors aujourd’hui, chaque fois que quelqu’un me dit : « Mais tu conduis bien ! », j’ai une petite pensée pour toi.

    Parce que ça aussi, c’est grâce à toi, Papi.

    Finalement, tu m’as appris tellement plus que conduire, bricoler, jardiner ou pêcher.

    Tu m’as appris à me débrouiller.

    À essayer.

    À être patiente… enfin, un peu.

    À partager.

    À prendre soin des gens qu’on aime.

    Et surtout, tu m’as appris qu’on n’a pas toujours besoin de dire « je t’aime » pour le montrer.

    Parce que toi, tu nous le montrais tout le temps.


    Et aujourd’hui, je mesure la chance immense que j’ai eue de grandir avec tout cet amour autour de moi.

    Alors oui, ton départ laisse un vide immense.

    Tu vas terriblement me manquer, Papi.

    J’aurais aimé avoir encore tellement de moments avec toi.

    Mais au milieu de toute cette tristesse, il y a aussi quelque chose qui m’apaise. Je sais que tu ne souffres plus. Et après tout ce que tu as traversé, savoir que ta souffrance est enfin terminée m’aide à accepter un tout petit peu ton départ.

    Et puis maintenant, Mamie est avec toi. Tic et Tac sont enfin réunis. Alors prends soin d’elle là-haut, comme tu as toujours pris soin de nous ici.

    Et je sais qu’il y a sûrement encore une chose qui pourrait t’inquiéter là où tu es. Nous.

    Parce que l’une de tes plus grandes inquiétudes, c’était toujours de savoir ce qu’on faisait, où on était, si tout allait bien. Il fallait qu’on te raconte. Et une fois que tu savais que tout le monde allait bien, alors seulement tu pouvais être rassuré et apaisé.

    Alors cette fois, c’est moi qui veux te rassurer.

    Ne t’inquiète pas, Papi. Tes trois petits-enfants vont bien. On va continuer nos vies, continuer à avancer, à rire, à profiter et à prendre soin les uns des autres. Tu peux être tranquille.

    Et surtout, ne t’inquiète pas pour maman non plus. Je prendrai soin d’elle, Papi. Je te le jure.

    Alors maintenant, tu peux te reposer.

    Nous, on va essayer de continuer à faire vivre tout ce que tu nous as transmis.

    Je t’aime, Papi.

    Tu vas énormément me manquer.

    Merci pour tout.

    Et où que tu sois maintenant, j’espère que tu sais à quel point je t’aime et à quel point je suis fière d’être ta petite-fille.

    Ta Belette.

    Photos postées par La Belette
    Souvenir de Michel BERNARD par La Belette
    Souvenir de Michel BERNARD par La Belette
    Souvenir de Michel BERNARD par La Belette
  • Il y a 1 semaine
    Champon Martine

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    Kelly Zaragoza

    Bonjour Papy,

    Aujourd’hui je suis triste d’apprendre ta perte mais, je sais que tu as rejoins mamie pour trouver la paix et lui tenir compagnie comme tu le faisais depuis tant d’années.

    Quand j’avais 18 ans, j’ai perdu le seul grand père que j’avais.
    Il y’a 6 ans et demi quand je vous ai rencontré mamie et toi, j’ai retrouvé cet amour que j’avais perdu à mes 18 ans, tu as été mon 2eme papy, avec des yeux semblables à ceux de mon grand père maternelle.

    La dernière fois que je t’ai vue, au moment de nous dire au revoir, tu m’as pris la main et tu l’as gardé plusieurs secondes sans la lâcher tout en me regardant, comme pour me dire « adieu, c’est la dernière fois que nous nous voyons ».

    Et c’était malheureusement la dernière fois.

    J’espère maintenant, qu’après tant de souffrance durant toutes ces années, tu trouve enfin la paix, la légèreté et l’amour de ceux déjà partis, auprès des anges dans les cieux.

    Je sais que de là haut tu prendra soin d’être une bonne étoile pour nous tous qui
    t’aimons du plus profond de notre cœur.

    Je t’aime 🪽

    Photos postées par Kelly Zaragoza
    Souvenir de Michel BERNARD par Kelly Zaragoza
    Souvenir de Michel BERNARD par Kelly Zaragoza
  • Il y a 1 semaine
    Adrien Keloghlanian

    Coucou mon Papi, mon Papi Mougeot,

    Un surnom que tu as depuis que je suis tout petit, sans que je me souvienne réellement de son origine, 30 ans après.

    Toi, tu étais Papi Mougeot et Mamie, c’était Mamie Gâteau.

    Je ne vais pas commencer à énumérer tout ce que tu m’as appris et transmis depuis ma naissance, mais j’étais obligé d’en lister quelques-uns. En tout cas, ceux qui m’ont le plus marqué et qui, encore aujourd’hui, font partie de moi.

    La toute première image qui me fait penser à toi, mais également à Mamie, c’est de manger des plats vraiment équilibrés.

    Vous aviez une même philosophie que j’ai encore gardée aujourd’hui : se faire plaisir !

    Encore maintenant, rien ne me fait plus plaisir qu’un bifteck et des patates au beurre !

    Mais tout ça, tu le sais déjà.

    Ce que tu sais peut-être un peu moins, c’est l’importance de tous ces moments qui, pour toi, étaient d’une simplicité évidente, mais qui, pour moi, étaient de véritables moments uniques.

    Toi, si bricoleur, qui as construit ta propre maison.
    Tu étais doué de tes mains et, pour moi, je te verrai toujours comme le Léonard de Vinci de la famille, dans ton atelier, où on pouvait te regarder pendant des heures fabriquer des objets ou différentes choses.
    Tu nous montrais que la seule limite possible était notre imagination, et que tout était réalisable lorsqu’on avait de l’envie, du temps et de la passion.
    Tu m’as appris que le travail paye toujours.

    Tu as essayé de nous transmettre ton savoir, tes techniques de bricolage.
    Oui, j’ai dit « essayer », car contrairement à toi, je considère que construire une cabane pour les oiseaux avec une réserve d’eau et de nourriture représente déjà mon plein potentiel… et je vais m’arrêter là !

    Tu m’as également donné goût au jardinage.
    Mais, encore une fois, je n’ai peut-être pas bien écouté, car je préfère de loin la phase finale où il faut manger…

    Au-delà d’être bricoleur et un excellent jardinier, tu étais également un bon chasseur.

    Je ne sais pas si j’ai le droit de le dire et si Maman était au courant, mais très jeune, tu m’as montré où étaient les fusils de chasse.
    Et parce que tu as vu des étoiles dans mes yeux, nous sommes allés tirer deux vraies cartouches dans le champ.
    Peu après, tu nous as appris à tirer à la carabine sur des cibles qui, pour le coup, me servent encore aujourd’hui lorsque je vais à la fête foraine !

    Un excellent tireur, mais également un très bon pêcheur !
    Que de bons souvenirs lorsque nous allions faire des parties de pêche avec toute la famille !

    Très vite, tu as voulu me montrer comment on faisait les nœuds pour préparer les cannes et mettre les plombs.
    Je te revois me dire :
    « C’est bon, tu as compris ? »

    Et moi, en te regardant avec plein d’assurance, alors que je n’avais absolument rien compris parce que tu étais allé bien trop vite…
    Tout ce qui m’intéressait, c’était d’aller pêcher, pas de faire les nœuds !

    Mais le souvenir qui, pour moi, restera gravé à vie, c’est notre premier safari de truite.

    Il faisait encore nuit lorsque nous sommes partis. Une quarantaine de pêcheurs étaient déjà autour de l’étang, et nous sommes arrivés les derniers. Moi, je te pressais pour ne pas que les autres prennent de l’avance, mais toi, toujours aussi calme, tu m’as simplement dit :

    « Ne cours pas au bord de l’étang, tu vas faire fuir nos poissons. »

    Nous avons passé presque douze heures dans le froid, à regarder nos bouchons sans la moindre touche. Je te demandais toutes les dix minutes pourquoi personne ne prenait de poisson et surtout pourquoi nous.

    Tu me répondais toujours aussi sereinement :

    « Tu peux avoir le meilleur matériel, les meilleurs appâts, être le meilleur pêcheur… Si le poisson n’a pas faim, il n’a pas faim. »

    En fin de journée, seulement quatre truites avaient été prises sur tout l’étang. J’étais dégoûté et je commençais à ranger ma canne lorsque tu m’as demandé de laisser ma ligne dans l’eau pendant que tu rangeais la voiture.

    Quelques minutes plus tard, mon bouchon disparaît !

    Je commence à mouliner, paniqué, sans savoir quoi faire. Tu reviens en courant et me guides jusqu’à ce que, quelques instants plus tard, une masse jaune dorée apparaisse à la surface.

    Une truite albinos !

    Toi et moi, on se regarde, complètement incrédules.

    Quelques secondes plus tard, tu la prends dans ton filet. Au milieu de tous ces pêcheurs, j’avais l’impression d’avoir accompli quelque chose d’incroyable avec toi.

    Mais au-delà de cette truite albinos que je ne pense plus jamais repêcher de ma vie, ce jour-là, tu m’as appris une leçon essentielle :

    Ne jamais abandonner.

    Je voulais arrêter, mais tu m’as fait continuer jusqu’au dernier moment.

    Alors merci Papi. Cette leçon, je la garderai toute ma vie et j’essaierai de la transmettre à mes enfants.

    Même si, je l’avoue, ça va être difficile de faire mieux que cette truite albinos !

    Avec Mamie, vous pouvez être fiers de vous.
    Vous avez été parfaits avec nous trois.
    Vous nous avez transmis tellement de choses, chacun à votre manière.

    Et vous méritez maintenant de vous reposer, comme toujours : ensemble.

    Je vous aime.

    Adrien

  • Il y a 1 semaine
    Chantal et Charles LAURENT

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    Corentin KELOGHLANIAN

    Cher Papi Mougeot,
    Aujourd'hui est un jour triste, car tu vas nous manquer cruellement, chaque jour, tout comme Mamie. Je suis néanmoins apaisé de savoir que tu es enfin libéré, après toutes les souffrances que tu as endurées dernièrement. Vous êtes enfin réunis.
    Pour moi, tu étais tout simplement The Papi. Toujours à glisser un billet dans nos poches alors qu'on ne demandait rien, juste pour le plaisir de nous faire sourire.
    Tu adorais la bonne bouffe, et par-dessus tout celle de Mamie, avec ses fameuses patates et son steak au beurre. Avec ta main verte, tu passais des heures à choyer ton jardin, et disons-le franchement : la qualité de tes pommes de terre faisait l'unanimité ! Tu m'as transmis de belles choses, à commencer par tes lobes d'oreilles, et je t'en remercie.
    Je garderai précieusement en mémoire nos souvenirs d'enfance : nos chasses aux œufs de Pâques à Moras, cachés un peu partout, suivies inévitablement de la traditionnelle crise de foie. Et comment oublier ce fameux « benêt » affectueux que tu nous sortais dès qu'on manquait un peu de jugeote ?
    Repose en paix, Papi. Tu resteras dans nos cœurs pour toujours.

  • Il y a 1 semaine
    Brigitte et Patrice Boisson

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  • Il y a 1 semaine
    Marie Noelle Gerboulet Morel et Alain Morel

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  • Il y a 1 semaine
    Claude Bernard

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